Envoyer à un ami  Imprimer  Augmenter la taille du texte  Réduire la taille du texte  abonner article  desabonner article
Nature, paysages, eau et biodiversité

2e édition des Grands Prix Natura 2000 : prix spécial du jury pour le Massif dunaire de Gâvres – Quiberon

partager sur facebook partager sur twitter
publié le 18 octobre 2012 (modifié le 11 décembre 2014)

Les Grands Prix Natura 2000 ont pour objectif de valoriser l’engagement des acteurs locaux et de favoriser le développement d’actions innovantes et de bonnes pratiques. Lors de cette seconde édition, le jury, composé de membres du comité national de suivi Natura 2000, a récompensé dix lauréats dans cinq catégories et sur la base de critères tels que les résultats constatés, l’originalité, l’exemplarité, la pérennité des actions, le rapport coût/bénéfice, etc.

Deux sites natura 2000 bretons avaient déposé leur candidature :

  • le site natura 2000 « Rade de Lorient » pour les actions menées pour préserver le marais de Pen Mané à Locmiquélic, lieu de halte migratoire d’intérêt national du phragmite aquatique, espèce parapluie pour la préservation d’une zone humide en centre urbain.
  • le site du Massif dunaire de Gâvres – Quiberon et zones humides associées pour les actions menées en faveur de la préservation et de la réhabilitation du site suite à l’échouement du cargo TK Bremen.

A l’occasion de la remise des prix le lundi 16 octobre,
le site du Massif dunaire de Gâvres – Quiberon a été récompensé par le prix spécial du jury.


Après l’échouement, le 16 décembre 2011, du TK Bremen sur la plage de Kerminihy, la priorité s’est portée sur la lutte contre les pollutions et la mise en sécurité de l’épave. Compte tenu de la fragilité de la structure du cargo et de présence résiduelle d’hydrocarbures, la déconstruction in situ de l’épave a été décidée par les autorités administratives.

Tout au long de la gestion de ce dossier, l’équipe du syndicat mixte du Grand Site Gâvres Quiberon a été présente sur le terrain. Outre son alerte concernant la surfréquentation liée à la curiosité qu’a suscitée cet échouement et la pose en conséquence de barrières sur 5 kilomètres de long visant à protéger le site Natura 2000, l’équipe a également contribué à l’étude d’incidences en fournissant des données de suivi permettant une bonne prise en compte des espèces et milieux remarquables et sensibles.

L’équipe est restée mobilisée pour le suivi des travaux au jour le jour (et parfois même la nuit lors de suivis amphibiens) afin de constituer une cellule de vigilance pour les autorités préfectorales, administratives (DREAL, CEDRE, CG…) et locales (maires, gendarmeries…). De plus, grâce à sa connaissance du site avant l’accident, elle a permis de réfléchir et prévoir au mieux les travaux de réhabilitation du site après le démantèlement du navire.

A voir également :